Description
Pourquoi une collection « Apprentissages de qualité » ?
Trop souvent la littérature pédagogique s’intéresse aux contextes organisationnel, matériel, émotionnel et/ou relationnel en classe. Trop rarement, les enseignants disposent de propositions d’activités d’apprentissage au sens de la construction de savoirs. Nous nous focaliserons donc dans cette collection sur l’apprentissage, c’est-à-dire sur la mise en mémoire à long terme des savoirs rencontrés… Il est temps que l’on offre aux élèves des situations nourrissantes et rigoureuses qui répondent aux missions de l’enseignement.
Pourquoi ce livre « J’apprends à écrire au service du savoir lire » ?
Quand un enseignant, un kinésithérapeute et une logopède se réunissent pour rédiger un ouvrage sur la lecture-écriture, c’est un cadeau pour les enfants et les enseignants.
Traditionnellement, l’école propose aux élèves d’apprendre à lire avant de passer à l’apprentissage de l’écriture. De plus en plus d’enseignants et d’experts questionnent ce modèle car ils ont compris que lorsque les enfants sont placés en situation d’écriture, ils utilisent la lecture pour chercher les mots et pour comprendre ce qu’ils ont écrit. Dans cette logique, la lecture acquiert immédiatement du sens comme moteur de l’écriture.
Tout au long de l’ouvrage, Laurence Liégeois, Xavier Baptiste et Pierre Remy clarifient les différents aspects du savoir écrire et leur importance vis-à-vis de la lecture. Ils précisent notamment que :
- le nom des lettres est une ressource fondamentale ;
- la conscience phonologique doit s’enseigner en lien avec l’écrit ;
- l’encodage (l’écriture) s’enseigne explicitement ;
- les outils d’aide à l’écriture sont indispensables pour entrer dans l’écrit ;
- la copie est une approche essentielle ;
- l’écriture cursive demande un apprentissage moteur rigoureux et progressif ;
- le passage du langage oral au langage écrit demande une attention particulière.
Waouh ! Supercalifragilisticexpialidocious !* Un ouvrage pratique qui repose de sérieuses bases théoriques pour que les enfants se sentent rapidement grandir en écriture et en lecture.
* « Supercalifragilisticexpialidocious » est un mot inventé popularisé dans une chanson du film Mary Poppins. On pourrait le traduire de façon approximative par : « super-extra-formidable-incroyable ». Le mot n’a pas de sens précis dans le dictionnaire à l’origine : c’est surtout un jeu de langage amusant et exagéré. Dans le film, les personnages disent même que c’est « un mot à dire quand on ne sait plus quoi dire ».



